[dossier] La chasse à la glu en question

[dossier] La chasse à la glu en question

La chasse à la glu est un sujet d’actualité qui fait débat et qui, nous le savons, intéresse les Crussiens, car cette technique de piégeage des grives et des merles noirs se pratique chez nous. Cependant, à travers ce sujet sensible de véritables questions de société se posent qui sont d’une certaine complexité et qui, ne serait-ce que pour cette raison, méritent qu’on s’y attarde.

Qu’est-ce que la chasse à la glu (ou au gluau) ?

On la nomme « chasse à la glu » bien que ce ne soit pas une chasse comme on l’entend couramment mais une technique ancestrale de capture, ou de piégeage, utilisée dans la région méditerranéenne, notamment en France. Cette technique ne requiert donc pas d’arme destinée à tuer – on parle de « chasse non létale », bien qu’il arrive que des oiseaux piégés en meurent. Elle cible plusieurs espèces de grives et les merles noirs. Nous verrons que d’autres oiseaux (pinsons, rouges-gorges, fauvettes, mésanges bleues …) viennent inévitablement se prendre dans la glu.

Procédés et techniques

Des baguettes, appelées gluaux, verguettes ou vergans, sont enduites de glu. La glu est une sorte de colle qui empêche les oiseaux qui s’y posent de redécoller : ils restent prisonniers.

On peut trouver de nombreuses recettes de glu en ligne, bien qu’aujourd’hui les chasseurs l’achètent en général toute faite. Voici les ingrédients de l’une d’entre elles : huile de lin, essence de térébenthine, crêpe de caoutchouc avec solvant puissant, huile de vidange (pour la coloration), pot de goudron de Norvège, lait de Figuière (pour éviter la brillance). Autrefois la glu était à base de résine de pin.

Un ruban de glu est enroulé sur la baguette.

Suivant la réglementation des départements, différents procédés sont utilisés :

• une seule baguette est fixée sur un arbre dans les branches ;
• plusieurs baguettes sont assemblées sur un support appelé cimeau fixé à une perche, elle-même fichée dans le sol ou attachée à un arbre.

Une baguette fixée entre deux branches (Vaucluse)
Un cimeau sur une perche fixée à l’arbre (Cruis)

Lorsqu’un oiseau est capturé, le chasseur le ramène au sol et débarrasse l’animal de la colle à l’aide de produits. Certains sont relativement doux comme de l’huile de table (jadis de la cendre), d’autres plus efficaces et plus toxiques aussi : essence, térébenthine, white spirit ou autres produits chimiques. Il servira ensuite d’appelant pour attirer, en chantant, d’autres oiseaux, soit pour les capturer à leur tour soit pour les chasser. L’objectif du chasseur est ici de constituer un groupe d’oiseaux sélectionnés parmi les meilleurs chanteurs. Ils seront ensuite conservés et soignés dans cette intention.

Cage réglementaire

Site de piégeage

Le terrain réservé au piégeage, qui sert aussi à la chasse, est assez grand, allant jusqu’à quelques centaines de m2. Ce site est entretenu et aménagé par le chasseur toute l’année. Les arbres et arbustes sont taillés ou coupés et des espaces sont débroussaillés. Le chasseur place au centre une cabane plus ou moins camouflée où il sera à l’affut. Autour de ce « poste à grives » sont disposés différents systèmes d’accroches, pour déployer les cages d’appelants et les baguettes à gluau. Les cages sont suspendues près du sol ou un peu en hauteur, au même emplacement qu’il s’agisse de chasse ou de piégeage.

Cabane, terrain débroussaillé, arbres coupés, cimeaux et supports à cage (Cruis).
Cliquer pour agrandir.
Détail d’un poste à feu. Cliquer pour agrandir.
Aménagement particulièrement soigné d’un chemin d’accès au poste à grives (Cruis).

Modes de capture traditionnels

La capture à la glu, comme d’autres modes de capture traditionnels tels que les pantes ou les filets, la tenderie, la matole et la tendelle (la lecque, dans notre région), est de moins en moins pratiquée — 5% des chasseurs dans les départements autorisés sont concernés, soit environ 5 000 (sur Cruis, nos informateurs nous disent que l’on compte environ 25 inscriptions pour le piégeage à la glu, mais que seule une dizaine de chasseurs le pratiquent) . Ces activités demandent une très bonne connaissance à la fois du gibier chassé et des matériels nécessaires : les passionnés de la chasse à la grive perpétuent une tradition qui se perd. Cette façon de faire est, historiquement, une pratique des « petites gens » par opposition à d’autres chasses dites plus « nobles ». Elle remonte au temps où la chasse était indispensable à la survie – autant dire à la préhistoire.

Artiste inconnu, gravure du XVI ème siècle. Cliquer pour agrandir.

Oiseaux ciblés

La grive musicienne, la grive mauvis, la grive draine, la grive litorne et le merle noir sont des passereaux, comme le rouge-gorge ou le rossignol, et font à ce titre partie de la famille des turdidés. Ils s’alimentent de vers de terre, d’insectes, d’escargots, de jeunes pousses, de baies et de fruits. Ce sont des oiseaux migrateurs. Bien que la grive musicienne, la grive draine et le merle noir soient présents toute l’année chez nous, des individus de ces mêmes espèces quittent les pays de l’est, du nord ou du centre de l’Europe et viennent grossir considérablement les rangs des sédentaires à partir d’octobre, avant de repartir plus tard vers l’Afrique.

La grive musicienne
La grive musicienne (Turdus Philomelos), aussi appelée tourde, chiqueuse, franche, ou encore vendangeuse car elle affectionne les vignes. C’est l’un des oiseaux les plus chassés. Les migrants arrivent dans notre région début octobre et repartent dès novembre.
Chant de la musicienne
La grive mauvis
La grive mauvis (Turdus Iliacus) qu’on connaît aussi sous le nom de siffleuse, grinde, quine ou espagnole. C’est la plus petite. Elle arrive généralement en octobre et jusqu’en décembre.
Chant de la mauvis
La grive draine
La grive draine (Turdus Viscivorus) qu’on appelle aussi grise, sayre, tride ou grive de gui… C’est la plus grosse des quatre espèces de grives. Elle est très recherchée. Les migrantes arrivent en octobre et repartent en décembre.
Chant de la draine
La grive litorne
La grive litorne (Turdus Pilaris) est aussi appelée chacha, chia-chia, tia-tia, tchac ou fafiarde… Elle arrive vers la mi-octobre et ne repart qu’au début mars. C’est un oiseau très recherché.
Chant de la litorne
Merle noir
Le merle noir (Turdus Merelus) est appellé noir, bec jaune, ou encore capelan (mâle) et roucassière (femelle). On voit ici le mâle – la femelle a le bec noir, et la robe moins sombre. Présent toute l’année partout en France, il est avec la grive musicienne l’un des Turdus les plus chassés.
Chant du merle noir

Réglementation

La capture à la glu est bien sûr, comme toutes les chasses, réglementée. Ces règles tiennent une place importante dans la polémique actuelle : les chasseurs disent les respecter à la lettre, leurs détracteurs prétendent qu’elles ne sont pas appliquées.

La réglementation est définie :

• par l’Union européenne avec la directive Oiseaux (directive 2009/147/CE) qui encadre, la protection, la gestion et la régulation « de toutes les espèces d’oiseaux naturellement présentes à l’état sauvage sur le territoire européen des Etats membres » ;
• par arrêté ministériel qui fixe les conditions d’utilisations des gluaux (leur forme, la présence des chasseurs, les espèces ciblées…) ;
• par le département qui définit le nombre de prises autorisées (1 000 à 30 000 suivant le département) ; la période annuelle (du 1er octobre au 15 décembre généralement) ; les horaires (de l’aube, une heure avant le lever du soleil, jusqu’à 11 heures) ;
• et enfin, comme toutes les chasses, elle est également soumise aux contrôles des agents fédéraux (ONCFS, ONF).

Il est aussi interdit de remplacer les appelants par des enregistrements électroniques – ce qui, en éliminant la glu, faciliterait pourtant la vie des chasseurs et rassurerait a priori les défenseurs des oiseaux si un quota de chasse était appliqué.

Le piégeur doit posséder une autorisation individuelle et rendre compte de ses captures. Seules les communes ayant préservé ce droit de chasse peuvent l’autoriser – c’est le cas de Cruis, par exemple, et non d’autres communes voisines comme Montfort, dont certains chasseurs ont déjà pris leur carte à Cruis pour piéger à la glu, nous dit-on. La commercialisation des oiseaux capturés est interdite.

Dans les Alpes de Haute-Provence pour la campagne 2018-2019, par arrêté préfectoral :

• Les gluaux ne doivent être déposés que sur des cimeaux basculants placés sur des arbres isolés, au minimum à quatre mètres du sol. En aucun cas ils ne seront placés à terre ou sur des buissons.
• Le quota départemental de prélèvements est fixé à 5 000 prises (pour les appelants piégés au gluau – mais pour la chasse qui s’ensuit, aucune limite n’est fixée). Dans notre département, un chasseur nous dit qu’il est limité à 6 prises d’appelants.

Rappel du contexte

Le 26 août 2020, la France a suspendu le piégeage à la glu pour une période d’au moins un an. Cette pratique était uniquement autorisée dans les départements où elle reste une tradition : Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse, autrement dit tout PACA sauf le département des Hautes-Alpes.

Rappelons que cette pratique est interdite partout en Europe depuis l’adoption de la directive Oiseaux en 2009, interdiction transposée en droit français. Les départements précités jouissaient donc depuis 11 ans d’une dérogation exceptionnelle. La Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) a déposé plainte, dénonçant cette dérogation, en janvier puis en avril 2019, auprès de l’exécutif européen. Début juillet 2020, dans le cadre de l’ouverture de cette procédure d’infraction, la Commission européenne a adressé à Paris un avis motivé dans lequel elle lui demande de « réexaminer ses méthodes de capture d’oiseaux ». Elle souligne que la colle n’est pas une méthode sélective et donne trois mois au gouvernement pour répondre, faute de quoi elle pourrait saisir la Cour de justice européenne.

Une réponse provisoire vient donc d’être donnée par la France à l’UE, officiellement dans le but d’étudier la question.

Pour le maintien de la chasse à la glu

En synthèse, nous donnons ici les arguments développés par les fédérations de chasse :

Très peu de chasseurs pratiquent cette méthode de piégeage. Elle est sélective et ne concerne que les espèces autorisées sur des territoires bien délimités, avec des captures en quantité infime au regard des populations concernées.

Elle est très fortement réglementée. Les oiseaux capturés aux gluaux ne sont pas tués, mais relâchés à la fin de la saison, et cela n’a pas d’impact sur la biodiversité.

Interdire la chasse à la glu serait condamner un patrimoine culturel transmis de génération en génération.

Enfin, les chasseurs dénoncent les accusations portées contre eux : « Les conditions de pratique de cette chasse et son encadrement réglementaire particulièrement fort, la distinguent radicalement des actions de braconnage observées dans d’autres pays du pourtour méditerranéen et dénoncées par les associations écologistes. » Fédération régionale des chasseurs PACA 

La famille des passereaux dont font partie les grives et les merles n’est pas une espèce menacée en Europe.

Ils aiment les oiseaux et la chasse à la glu, comme ils l’expliquent sur Chasseur France Tv.

Contre le maintien de la chasse à la glu

En parallèle, vous trouverez ici, une synthèse des arguments des écologistes, dont la LPO. La LPO s’appuie sur des documents filmés en caméra cachée sur des lieux de chasse en octobre et novembre 2019 pour dénoncer le non-respect de la réglementation.

Voir le film de la LPO sur le sujet :

Synthèse des arguments de la LPO :

La capture est non sélective, et plusieurs dizaines de milliers de petits oiseaux appartenant à des espèces protégées s’y font prendre.

Cette chasse n’est pas contrôlée.

Dans cette vidéo, on peut voir des espèces protégées, passereaux ou rapaces trouvés morts au pied des dispositifs ou sur une verguette ou encore jetés plus loin, les plumes souvent arrachées condamnant ainsi l’oiseau à mourir.

Non seulement la réglementation n’est pas respectée mais il n’y a pas suffisamment d’agents pour effectuer les contrôles. De plus les emplacements ne sont souvent pas connus et certains sont sur des terrains privés, potentiellement non accessibles.

Des trafics d’oiseaux existent.

L’impact sur la biodiversité est important.

Selon Europe Ecologie les Verts (EELV) : « L’écologie passe par le respect de tous les êtres vivants… La richesse culturelle de la France et de ses régions n’a pas besoin, pour rayonner, de perpétuer des traditions cruelles… »

Le directeur de la LPO a diffusé un appel pour la fin de cette chasse.

Affrontement entre les « pour » et les « contre »

L’affrontement entre les défenseurs de la chasse à la glue et ses pourfendeurs se présente à première vue comme une opposition stérile, un dialogue de sourds.

La chasse est sélective pour les uns mais pour les autres elle ne l’est pas. Les chasseurs jurent qu’ils respectent la réglementation ce que réfutent leurs opposants. Les premiers se disent écologistes et les écologistes les dénoncent. Les propos tenus à ce sujet dans les médias sont souvent empreints de colère.

A Cruis, nous recueillons quelques témoignages en direct :

• D., qui pratique le piégeage à la glu, nous explique que, quand une mésange ou un autre oiseau non recherché se fait prendre au piège, il s’en occupe. Il commence par le nettoyer avec de l’huile, puis il l’observe et, s’il juge que l’oiseau va s’en sortir, il le relâche. Si ce n’est pas le cas, il l’emmène chez lui pour le soigner avant de lui rendre sa liberté. Paradoxalement, ce geste respectueux de la nature lui est refusé par la réglementation. Il a donc le sentiment que ceux qui font les règles, comme ceux qui dénoncent leur non-respect, ne s’expriment pas en connaissance de cause.

• Un autre chasseur, G., qui ne « va pas aux grives », nous disait : « Certains ne respectent pas la réglementation ou encore ne respectent pas les recommandations locales émises par la société de chasse, mais la majorité s’y tient. C’est comme partout. A Cruis, on nous a supprimé les coupes affouagères parce que certains en abusaient. Ceux qui respectent les règles payent pour ceux qui les détournent. »

Une mésange bleue

Il y a des points de vue différents parmi les chasseurs. Ils n’ont pas tous la même perception de l’écologie ou des questions environnementales. Beaucoup se sentent injustement harcelés par « les écolos », et certains justifient les accusations.

Cependant, la directive Oiseaux de 2019 se base sur le constat d’une diminution de la population d’oiseaux en UE, très importante dans certains cas, et considère que cela représente une menace pour les équilibres biologiques.

Le Fonds mondial pour la nature (WWF) nous alerte sur l’état de la biodiversité dans son rapport « Planète vivante » du 10 septembre 2020 : les populations de vertébrés – oiseaux, poissons, mammifères, amphibiens et reptiles, ont chuté de 68% dans le monde entre 1970 et  2016, soit en moins de 40 ans.

A Cruis, sans doute avons-nous le sentiment de vivre dans un milieu préservé, riche en biodiversité pour peu que l’on observe la faune et la flore. Mais pour combien de temps ?

Points de vue sur les traditions

Les chasseurs ne veulent pas renoncer à leur tradition tandis que leurs détracteurs pensent qu’elle est intolérable au 21e siècle.

Interviewé par le journal Marianne dans un article publié le 24 août de cette année, Christophe Baticle, sociologue, prend de la distance sur les questions qui agitent les « pour » et les « contre » la chasse à la glu. Son approche de socioanthropologue est intéressante car elle révèle une complexité que nous ne serions pas forcément allés chercher.

Il dit par exemple : « Objectivement, la chasse à la glu n’est pas réellement de la chasse, mais du piégeage. Dans le piège, la notion de ruse est primordiale avec l’idée de contourner l’attention de l’animal, ce qui est aujourd’hui perçu comme quelque chose de “pervers”. On sent que ça affecte profondément nos sociétés désormais. »

En effet, la souffrance animale est maintenant de plus en plus prise en considération dans notre société. Pour beaucoup, la maltraitance animale n’est pas tolérable, ce qui est souvent constaté en milieu d’élevage et de production de viande. Aujourd’hui, certains qualifient les chasses traditionnelles de pratiques barbares comme ils l’ont fait pour l’élevage des poulets en batterie, ou les méthodes d’abattage cruelles.

Dans les années 50, quand il était question de nettoyer son évier ou son lavabo, personne ne se demandait s’il valait mieux utiliser du vinaigre blanc plutôt qu’un produit nocif pour l’environnement. Aujourd’hui, de nombreux produits affichent leur respect de l’environnement, leur éthique verte… Ce qui est admis comme « normal » à une époque ne l’est plus forcément à une autre. Il y aurait une longue liste d’exemples à fournir s’il s’agissait d’en faire la preuve.

Toutes les traditions sont-elles bonnes à garder ?

Il est certes difficile, nous le constatons tous, de faire évoluer nos comportements et nos habitudes : il faut d’abord prendre conscience de la nécessité d’en changer. On n’échappe pas si simplement au poids de sa culture et de son histoire. En témoigne ci-dessous un chasseur qui reconnaît que ce n’est pas facile. Eric Dupont-Moretti, notre ministre de la justice, prenant la parole le 22 août dernier aux «Journées d’été» d’EELV : « Je suis contre la chasse à la glu… On ne peut pas non plus jeter l’anathème sur ceux qui la pratiquent. Ce sont des anciens, des personnes âgées. […] Ca ne veut pas dire que des choses ne doivent pas changer. J’ai été élevé à la campagne, il faut comprendre qu’on peut avoir une appréhension de l’écologie selon l’endroit où on a grandi. La chasse, c’est aussi une histoire et une conquête démocratique. »

Christophe Baticle pense qu’un « débat conflictuel n’est pas forcément à rejeter » si cela nous permet d’arriver à définir l’écologie que nous voulons. En débattre, nous aidera à cerner les enjeux de fond « pour sauvegarder l’environnement dont l’humanité est tributaire ».

Conclusion

On constate que le problème qui suscite intérêt et mobilisation de part et d’autre n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. Et que, derrière cette question se cachent des enjeux de société importants qui nous concernent tous.

Bref, on n’en a pas fini avec la chasse à la glu ni avec beaucoup d’autres questions sur le monde que nous voulons, le monde que nous transmettons « de génération en génération ».

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gaetan challer
1 jour passé(e)(s)

Très bel article, bien documenté, j’ai appris beaucoup de chose. Merci

Marion d'Hauteville
15 jours passé(e)(s)

Article très bien documenté : traitement du sujet très pédagogique et bien expliqué avec toutes ces illustrations visuelles et sonores  ; bonne approche de la polémique actuelle avec les vidéos et les points de vue de chaque partie. Je trouve très intéressant la conclusion sur l’évolution et les traditions. Bon contre exemple du manichéisme des réseaux sociaux :))

ALAIN COSTES
17 jours passé(e)(s)

Un bon article qui permet d’apprécier les arguments en présence, sans tomber dans les polémiques stériles…
Merci

Isola
18 jours passé(e)(s)

Excellent article de fond comme on aimerait en voir plus souvent dans la “grande presse”… Démarche qui valide l’en-tête du site : La démocratie commence par l’information. Merci !

Reply to  Isola
18 jours passé(e)(s)

Merci pour votre compliment. C’est justement dans l’objectif d’un éclairage impartial que nous avons abordé ce dossier.

Bertrand Anne Marie
Reply to  rédaction Cruis citoyen
4 jours passé(e)(s)

Je suis et serai toujours contre cette chasse archaïque. Quelle est la vie des oiseaux piégés? Enfermés 24/24h dans des cages minuscules, dans le noir le plus complet. Et quel est l’impact de ces produits pour enlever la glu sur leur pelage? J’aimerais avoir des réponses. Ici il n’y a que des pro-chasse apparemment. Et que deviennent les oiseaux (mésanges, moineaux ou même insectes) pris au piège? Ceux qui ne sont pas utilisés quoi! Une barbarie de plus!

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